24 heures après le tremblement de terre destructeur de Bam, aucune aide pour les villages des alentours
Létendu de la catastrophe du tremblement de terre du 26 décembre à Bam est beaucoup plus grave que ce que les médias du régime de la république islamique dIran présentent. Daprès les témoignages des habitants et des familles des victimes et des blessés, bien que toute laide envoyée a été attribuée à la ville de Bam, les ruines de la ville sont encore pleines de cadavres et de blessés.
Daprès les statistiques du régime, plus de cent quarante mille habitants de Bam habitent dans les villages. Jusquà aujourdhui, aucune aide nest arrivée aux villages. Dans la ville de Bam, les aides sont minimes et la nuit dernière, la plupart des concitoyens ne pouvaient même pas se chauffer à cause du manque de moyens.
Toutes les routes menant à la ville de Bam sont fermées par les agents du régime et seules les voitures de secours et des agents de létat peuvent circuler. Le nombre insuffisant davions mis au service des secouristes, ne suffit pas à transporter les blessés et les sinistrés. Le régime de la RII nautorise pas la présence de volontaires. Jusquà aujourdhui un certain nombre de blessés ont été transférés dans les hôpitaux de Chiraz, Ispahan, Téhéran, Ardakan et dautres villes proches.
24 heures après le tremblement de terre, il ny a pas encore de chiffre exact des victimes. Mais dès les premières heures après la catastrophe, il était évident quavec 90% des bâtiments et des habitations détruites, il y aurait certainement des dizaines de milliers de morts. À cette heure-ci, les journalistes étrangers estiment le nombre de morts à plus de 30 mille. Certains responsables du régime en gardant lanonymat déclarent le nombre des victimes à plus de 50 mille. Actuellement, en plus de loppression et de linjustice du régime de la RII, la population doit également supporter les conditions climatiques. À cette période de lannée, la nuit, la température dans le désert descend en dessous du zéro et même jusquà moins 5 degrés. Les médias, les responsables de la communication et la police des routes invitent la population au silence, à la patience et à limmobilisme. Le régime a peur de la présence de la population sur les lieux de la catastrophe. Mais la population, en ignorant les messages et les circulaires du régime, en signe de solidarité avec les sinistrés du tremblement de terre font des files devant les centres de transfusion sanguine.
Dans les conditions actuelles, en acceptant tous les risques et les dangers imposés par la politique inhumaine et répressive du régime de la RI, en mobilisant tous les moyens, il faut se précipiter pour aider la population sinistrée de Bam et ses villages environnantes.
Organisation des Guérilleros Fédaïs du Peuple dIran
27.12.03
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Organisation des Guérilleros Fédaïs du Peuple dIran
A.C.P |